Ars Vocalis Requiem de Fauré

Jan 27, 2019, 5:00 PM
Église Saint-Martin, Vevey
For all ages Duration : 1h00 (w/o intermission)


Un choeur flambant neuf pour un Requiem où chantent les anges...

Le nouveau chœur Ars Vocalis, composé d’une cinquantaine de chanteurs, dont la majorité sont issus du grand chœur Laudate Deum dissous au printemps 2018, se réjouit de présenter son premier programme de concerts sous la baguette de son chef Roberto Rega.

Au programme

Charles Villiers Stanford
Magnificat et Nunc Dimittis en sol majeur op. 81
Gabriel Fauré
Requiem en ré mineur op. 48 (version avec petit orchestre)

Avec le Chœur Ars Vocalis et le Sinfonietta de Lausanne, sous la direction de Roberto Rega.

Solistes

Juliette Huber
soprano
Stephan Imboden
baryton/basse
Benjamin Righetti
orgue

Le Magnificat et Nunc Dimittis du compositeur irlandais Charles Villiers Stanford se prête parfaitement à introduire le Requiem de Gabriel Fauré. Ces deux  œuvres expriment leurs sonorités typiquement romantiques au travers de l’orgue et du chœur, et mettent en jeu les deux mêmes solistes (soprano et baryton).

Pour ses concerts inauguraux, le chœur Ars Vocalis a choisi la version originale de 1889 du Requiem, avec orchestre de chambre, qui met tout particulièrement en valeur la vision de la mort paisible et sereine exprimée par le compositeur : l’orchestration raffinée met en scène des cordes graves (altos, violoncelles et contrebasses), des cors, une harpe et l’orgue.

L’absence presque totale de vents met en valeur les couleurs de la partie de l’orgue, tenue par Benjamin Righetti. Les voix ressortent des couleurs sombres de l’orchestre, comme signifiant l’aspiration au bonheur exprimée par le compositeur. Cette interprétation présente l’Offertorium selon la version symphonique plus traditionnelle du Requiem de 1901. Elle se termine par le sublime « In Paradisum » laissant la part belle aux sopranis dans des couleurs pures et mystérieuses symbolisant le chant des anges…

« Mon Requiem, on a dit qu’il n’exprimait pas l’effroi de la mort, quelqu’un l’a appelé une berceuse de la mort. Mais c’est ainsi que je sens la mort : comme une délivrance heureuse, une aspiration au bonheur d’au-delà, plutôt que comme un passage douloureux ».

Ars Vocalis se réjouit de présenter pour la première fois au public vaudois la très jeune soprano d’à peine 18 ans, Juliette Huber.

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