De Bach à Gershwin Nigel Kennedy

Dec 18, 2018, 8:00 PM
Victoria Hall, Genève


Nigel Kennedy, l’enfant terrible du violon, multidisque d’or avec sa réinterprétation de Vivaldi, revient à Genève pour le première fois depuis 2012, au Victoria Hall.

Au programme, son nouvel album dédié Georges Gershwin, ainsi que son fidèle ami Johann Sebastian Bach.

Protégé de Yehudi Menuhin, Nigel Kennedy se fait rapidement remarquer pour ses intérêts hétéroclites : du classique, il passe facilement au jazz, avec Stephane Grappelli, et au rock, en côtoyant Paul McCartney ou encore Kate Busch. Récemment, Nigel Kennedy s’est produit avec Richard Galliano et ensuite avec Jean-Luc Ponty, dans des concerts uniques devenus légendaires.

Jeune prodige, il est invité par Ricaro Muti et le Philharmonique de Londres en 1977, puis les Philharmoniques de Berlin et New York. Son premier disque, le Concerto de Vaughan Williams lui vaut un premier disque d’or, avant de lancer son interprétation des Quatres Saisons de Vivaldi : le disque classique le plus vendu de l’histoire (plus de 2 millions d’exemplaires). Reconnu mondialement, Kennedy se produit régulièrement avec les plus grands orchestres et chefs d’orchestres. Aujourd’hui, Nigel Kennedy se concentre sur des projets particuliers, cherchant toujours à populariser la musique classique auprès des jeunes.

Le concert de Genève est un retour attendu après 6 ans d’absence. Nigel Kennedy vient avec son nouvel album dédié à Gershwin et Bach et beaucoup de surprise durant un concert qui s’annonce très excitant.


Il paraît qu’il travaille encore sa technique deux heures par jour… Malgré son look hors norme, son style iconoclaste et ses excentricités, Nigel Kennedy continue de mettre tout le monde d’accord, le grand public comme les mélomanes. En un peu plus de trente ans, celui qui s’est frotté à Stéphane Grappelli, Richard Galliano, Kate Bush ou Paul McCartney, a tout remporté sur son passage. Le violoniste aux deux millions d’albums vendus revient à Genève après six ans d’absence, pour un concert forcément fou et plein de surprises – entre Gershwin et Bach, grand écart oblige !